Une communication libre depuis la réforme du code de déontologie — mais toujours sans comparaison, sans témoignage, et avec un site à déclarer à l’Ordre.
Depuis la réforme de leur code de déontologie, les vétérinaires disposent d’une liberté de communication nettement plus large que celle des médecins. L’article R.242-35 du code rural et de la pêche maritime pose que toute communication est libre, quel qu’en soit le support, dès lors qu’elle respecte la réglementation professionnelle. Les limites subsistent : loyauté, honnêteté, fondement scientifique, et interdiction de la comparaison comme des témoignages de tiers.
L’article R.242-35 du code rural et de la pêche maritime pose que toute communication adressée à des tiers ou à des confrères est libre, quels qu’en soient le support et les modalités, sous réserve de respecter la réglementation professionnelle — code de déontologie vétérinaire et dispositions du code de la santé publique relatives au médicament vétérinaire.
Les bornes sont nettes : la communication doit être loyale, honnête et scientifiquement étayée, elle ne doit pas induire le public en erreur ni abuser de sa confiance, de son inexpérience ou de sa crédulité. Elle ne peut pas reposer sur des procédés comparatifs ni sur des témoignages de tiers pour vanter des aptitudes professionnelles. Et le site doit être déclaré au conseil régional de l’Ordre.

Toutes nos expertises sont mobilisables ; voici ce qu’elles donnent concrètement pour une structure vétérinaire.
Urgences et gardes visibles d’emblée, tarifs assumés, activités séparées, page de recrutement.
En savoir plus →Un référencement local serré, et la capture des recherches d’urgence nocturnes.
En savoir plus →Que les assistants IA donnent vos horaires de garde et vos services exacts.
En savoir plus →Des contenus scientifiquement étayés, sans comparaison ni témoignage — comme l’exige votre code.
En savoir plus →Identité de clinique, signalétique, cohérence entre vos sites si vous en avez plusieurs.
En savoir plus →Consignes post-opératoires, carnets de suivi, plans de vaccination, affichage de gardes.
En savoir plus →Votre plateau technique et votre équipe : déterminants pour les propriétaires comme pour le recrutement.
En savoir plus →Un secteur où les réseaux fonctionnent très bien, à condition de rester dans le cadre déontologique.
En savoir plus →Mises à jour, sauvegardes, sécurité — et des horaires de garde toujours exacts.
En savoir plus →Nous n’avons pas encore accompagné de clinique vétérinaire. Nous travaillons en revanche pour des structures de soins pluridisciplinaires, un centre dentaire et des projets éditoriaux santé, dont les problématiques — équipe, plateau technique, urgences, recrutement — se recoupent largement. Ces références sont nommées telles qu’elles sont.
La communication est libre par principe depuis la réforme du code de déontologie : l’article R.242-35 du code rural pose ce principe, quel que soit le support. Mais elle doit rester loyale, honnête et scientifiquement étayée, ne pas induire en erreur, et ne reposer ni sur des comparaisons avec des confrères ni sur des témoignages de tiers. C’est beaucoup plus ouvert que pour les médecins, et beaucoup moins que ce que certains pratiquent.
Oui. Le vétérinaire a le droit d’avoir un site présentant son activité, à condition de le déclarer à son conseil régional de l’Ordre. C’est une formalité simple, mais elle est souvent oubliée — nous l’intégrons au projet.
Oui, et c’est généralement une bonne idée. L’absence de prise en charge par la solidarité nationale fait du prix une question permanente, et l’opacité nourrit la défiance. Expliquer ce que recouvre un acte, pourquoi une chirurgie coûte ce qu’elle coûte, et ce qu’inclut une consultation, transforme une objection en argument de confiance.
Les avis déposés sur une fiche Google existent indépendamment de vous. En revanche, les reprendre sur votre site pour vanter vos aptitudes professionnelles entre dans le champ des témoignages de tiers, que le code de déontologie vétérinaire proscrit. Nous construisons la confiance autrement : transparence des tarifs, clarté du plateau technique, information sur les urgences.
C’est devenu une demande majeure. La pénurie de vétérinaires et d’auxiliaires est réelle, et un candidat regarde votre structure en ligne avant de postuler : équipe, matériel, organisation des gardes, conditions de travail. Une page de recrutement honnête pèse davantage qu’une annonce.
La communication vétérinaire bénéficie d’un cadre nettement plus ouvert que celui des médecins — et presque personne ne l’exploite correctement.
L’article R.242-35 du code rural et de la pêche maritime pose que toute communication est libre, quel qu’en soit le support, sous réserve du respect de la réglementation professionnelle. Elle doit rester loyale, honnête et scientifiquement étayée, sans comparaison ni témoignage de tiers. Et le site doit être déclaré au conseil régional de l’Ordre.
Horaires, gardes, conduite à tenir : c’est ce qu’on cherche, souvent la nuit. La création de votre site part de cet usage.
Sans remboursement, l’opacité tarifaire nourrit la défiance. Expliquer ce que recouvre un acte transforme une objection en confiance. Voyez nos réalisations ou prenons rendez-vous.