Votre patient ne vous a pas choisi : il a une ordonnance. Ce qu’il veut, c’est un rendez-vous rapide, savoir comment se préparer, et récupérer son compte rendu.
En imagerie médicale, le patient arrive avec une prescription et cherche trois choses : un créneau rapide, des consignes de préparation claires, et l’accès à ses résultats. La communication d’un centre de radiologie est donc d’abord un travail de service et d’organisation — très loin des logiques de séduction des autres spécialités. Thēmis Medica accompagne des structures d’imagerie et des centres pluridisciplinaires.
L’article R.4127-19-1 du code de la santé publique s’applique comme à tout médecin : information honnête et véridique, pas de témoignages de tiers, pas de comparaison avec un confrère ou un autre centre, pas d’incitation à des actes inutiles.
Ce dernier point mérite une attention particulière en imagerie. Un examen irradiant ne se « propose » pas : il se prescrit, selon le principe de justification. Une communication qui inciterait à un examen sans indication — un bilan d’imagerie « préventif » par exemple — serait doublement fautive, sur le plan déontologique et sur celui de la radioprotection.

Toutes nos expertises sont mobilisables ; voici ce qu’elles donnent concrètement pour un centre d’imagerie.
Une page par examen et par site, un parcours de prise de rendez-vous évident, et un espace dédié aux prescripteurs.
En savoir plus →Être trouvé sur « IRM » ou « échographie » suivi d’une ville, pour chacun de vos sites.
En savoir plus →Répondre aux questions de préparation que les patients posent désormais aux assistants IA.
En savoir plus →Des consignes de préparation enfin compréhensibles — c’est là que se joue votre taux de créneaux honorés.
En savoir plus →Identité de groupe et signalétique de site : en imagerie, on se perd beaucoup dans les couloirs.
En savoir plus →Fiches de préparation par examen, consignes post-examen, documents pour les prescripteurs.
En savoir plus →Montrer la salle d’IRM avant l’examen désamorce une bonne part de l’anxiété, notamment chez l’enfant.
En savoir plus →Arbitrer entre patients, prescripteurs et recrutement de manipulateurs — trois publics, trois discours.
En savoir plus →Mises à jour, sauvegardes et sécurité d’un site dont dépend votre planning.
En savoir plus →Nous accompagnons une structure d’imagerie au sein d’un institut, ainsi que des centres pluridisciplinaires et des praticiens dont l’activité repose sur l’exploration par imagerie. Ces références sont nommées telles qu’elles sont.
C’est le gain le plus immédiat d’un bon site d’imagerie. Une page par examen, écrite simplement, qui dit quoi apporter, s’il faut être à jeun, ce qu’il faut signaler, combien de temps cela dure et ce qu’on ressent. Beaucoup de centres renvoient un PDF illisible ou rien du tout. Rendre ces consignes claires et accessibles sur mobile récupère des créneaux chaque semaine.
C’est un arbitrage. Les afficher quand ils sont bons est un argument très fort, puisque c’est exactement le critère du patient. Les afficher quand ils sont mauvais vous dessert. Nous recommandons plutôt d’afficher les délais par modalité quand ils sont contrastés — une échographie rapide peut compenser une IRM longue — et de rendre la prise de rendez-vous évidente dans tous les cas.
Un espace prescripteurs sobre : vos modalités par site, vos délais indicatifs, vos protocoles particuliers, et comment vous joindre pour un avis. C’est de l’information strictement professionnelle, elle ne gêne pas le patient, et elle vous distingue immédiatement d’un concurrent qui n’en propose pas.
Oui, factuellement. Décrire un équipement, sa modalité et ce qu’il permet relève de l’information sur vos conditions d’exercice, que le code de déontologie autorise. Ce qui pose problème, c’est la formulation comparative — se présenter comme mieux équipé qu’un autre centre — ou l’incitation à un examen sans indication.
Prudence maximale. Un examen irradiant obéit au principe de justification, et le code de déontologie interdit d’inciter à des actes de prévention ou de soins inutiles. Une offre de bilan d’imagerie présentée comme un produit vous expose sur les deux plans. Nous écartons systématiquement cet angle.
La communication en imagerie médicale ne cherche pas à séduire : le patient arrive avec une ordonnance. Elle cherche à organiser, expliquer et faire gagner du temps.
Le patient compare sur le délai et la distance, puis veut savoir comment se préparer. Des consignes claires par examen — à jeun ou non, documents à apporter, durée, ressenti — récupèrent des créneaux perdus chaque semaine. C’est l’objet de nos contenus de medical writing.
Ce sont les médecins qui vous adressent les patients. Un espace prescripteurs avec vos modalités, vos délais et vos protocoles vous distingue immédiatement, et presque personne ne le fait.
Un examen irradiant se prescrit, il ne se promeut pas : le code de déontologie interdit d’inciter à des actes inutiles, et le principe de justification s’impose. La création de votre site et notre référencement SEO santé travaillent dans ce cadre. Voyez nos réalisations ou prenons rendez-vous.