Injections, lasers, peelings, amincissement : un marché très concurrentiel, un patient volatil, et une frontière à tenir en permanence avec la chirurgie esthétique.
La médecine esthétique regroupe les actes à visée esthétique non chirurgicaux : injections, lasers, peelings, techniques d’amincissement. Elle n’est pas soumise au délai de réflexion de quinze jours propre à la chirurgie esthétique, ce qui ouvre d’autres parcours en ligne — mais elle reste pleinement encadrée par le code de déontologie médicale. Thēmis Medica construit des sites qui exploitent cette marge sans franchir la ligne.
L’article R.4127-19-1 du code de la santé publique s’applique intégralement : information honnête et véridique, pas de témoignages de tiers, pas de comparaison avec un confrère, pas d’incitation à des actes inutiles.
La différence tient à l’article L.6322-2, qui impose un devis détaillé et un délai de réflexion de quinze jours : il vise la chirurgie esthétique. Les actes de médecine esthétique n’y sont pas soumis, ce qui change réellement ce que votre site peut faire. En revanche, deux pièges sont propres à cette discipline : la communication sur les produits injectables, qui relève du médicament, et la mise en avant de machines et dispositifs, qui ne doit pas se transformer en argument commercial pour un fabricant.

Toutes nos expertises sont mobilisables ; voici ce qu’elles donnent concrètement en médecine esthétique.
Une page par acte et par indication, une séparation nette d’avec une activité chirurgicale, et un parcours de prise de rendez-vous fluide.
En savoir plus →Exister face aux instituts non médicaux sur les requêtes d’actes et sur votre zone.
En savoir plus →Être la réponse médicale quand un assistant IA est interrogé sur un acte esthétique.
En savoir plus →Décrire l’acte et son indication sans tomber dans la promotion d’un produit ou d’une machine.
En savoir plus →Dans un secteur saturé, l’identité fait une part réelle du choix du patient.
En savoir plus →Fiches d’information et de consentement, devis à votre image, supports de consultation et d’entretien.
En savoir plus →Vos locaux, votre matériel, vos consultations — la preuve de sérieux que vos concurrents n’ont pas.
En savoir plus →Être présent là où se joue la notoriété du secteur, sans basculer dans ce que l’Ordre sanctionne.
En savoir plus →Mises à jour, sauvegardes et sécurité d’un site qui porte directement votre activité.
En savoir plus →Médecine esthétique, injections, lasers, amincissement et anti-âge, jusqu’à la distribution de dispositifs médicaux esthétiques : nous couvrons toute la chaîne du secteur.






Non. L’article L.6322-2 du code de la santé publique vise les interventions de chirurgie esthétique. Les actes de médecine esthétique n’entrent pas dans ce champ. Concrètement, votre tunnel de prise de rendez-vous n’est pas soumis aux mêmes contraintes que celui d’un chirurgien — ce qui ne vous dispense ni du devoir d’information, ni des règles déontologiques générales.
C’est le point le plus délicat de la discipline. Nommer un produit injectable revient à communiquer sur un médicament, et mettre en avant une machine peut faire de votre site un support promotionnel pour son fabricant. Nous privilégions la description de l’acte, de son indication et de son résultat attendu, en restant factuel sur la technologie employée sans en faire l’argument central.
Par ce qu’ils ne peuvent pas revendiquer : le diagnostic, la gestion des complications, la possibilité de refuser un acte. Votre légitimité médicale est votre meilleur argument, et elle s’exprime en contenu — expliquer pourquoi un acte n’est pas indiqué vaut mieux que toutes les promesses.
Les mêmes réserves qu’en chirurgie s’appliquent : le code de déontologie proscrit les procédés publicitaires et les témoignages de tiers. Une galerie présentée comme argument commercial est risquée ; une illustration pédagogique dans un contenu explicatif se défend davantage. Nous cadrons cet usage avec vous plutôt que d’appliquer une règle unique.
Oui, systématiquement, quand vous pratiquez les deux. Non seulement parce que les règles diffèrent, mais parce que les patients ne sont pas au même stade : celui qui vient pour une injection n’est pas prêt à lire une page d’intervention chirurgicale, et l’inverse est vrai aussi.
La communication en médecine esthétique se joue sur une ligne étroite : un marché très commercial, un cadre déontologique médical, et une concurrence qui n’est pas soumise aux mêmes règles que vous.
Le délai de réflexion de quinze jours et le devis détaillé imposés par l’article L.6322-2 du code de la santé publique visent la chirurgie esthétique. Les actes de médecine esthétique n’y sont pas soumis. Beaucoup de praticiens s’appliquent pourtant ces contraintes par prudence et se privent de leviers légitimes.
Communiquer sur un produit injectable, c’est communiquer sur un médicament. Mettre en avant une machine, c’est risquer de devenir le support promotionnel de son fabricant. Nos contenus de medical writing décrivent l’acte et son indication plutôt que la marque.
Face aux instituts non médicaux, votre avantage est le diagnostic et la gestion des complications. La création de votre site médical, le référencement SEO santé et les réseaux sociaux santé servent cet argument. Voyez nos réalisations ou prenons rendez-vous.